Au coeur de la Parole

 CATECHESE DE LA COMPASSION

 

Notre deuxième rencontre de ce mois a été animée par le Père Thomas DJEDJ du grand séminaire d’Anyama et professeur à l’UCAO. Il nous a parlé de « La Messe ».

Nous sommes le Lundi 08 Juillet 2013.

D’entrée, le Père nous disait la Messe actuelle que nous célébrons est le prolongement du repas Pascal que notre Seigneur Jésus Christ a pris avec ses disciples à la veille de sa passion.

Depuis 1963, avec le Concile Vatican II la façon de célébrer la Messe a été modifiée et celle-ci est divisée en deux grandes parties : la liturgie de la Parole et la liturgie Eucharistique.

            Dans la première partie c’est-à-dire au cours de liturgie de la Parole, nous avons les rites initiaux (chants d’entrées, kyrie, gloria, prière d’entrée…). Pendant ces rites initiaux, le Prêtre entre avec ses ministres. Le chant d’entrée unit les cœurs des fidèles, il donne la couleur de la célébration et accompagne la procession du célébrant qui vient s’incliner devant l’autel. Après cela, nous avons la proclamation de la Parole de Dieu en Ambon qui commence par la première lecture et la personne choisie pour l’exécuter doit être d’abord baptisée et exemplaire. Il faut autant de lecteur que de lecture. Nous avons ensuite le psaume responsorial ou chant de méditation qui est toujours en rapport avec la première lecture, puis vient la seconde lecture. Le Père continu en disant qu’après les lectures, il y a la proclamation de l’Evangile réservée au Diacre ou au Prêtre. Après vient l’homélie qui peut traiter soit des textes du jour ou d’autres thèmes. Nous avons ensuite la profession de foi (symbole des Apôtres ou de Nicée ; symbole baptismal) et enfin la prière universelle. A l’origine nous disait le Père, à cette étape, ceux qui n’étaient pas baptisés étaient congédiés de la Messe car les catéchumènes écoutaient seulement la Parole et la Messe des fidèles commençait au moment des offrandes.

            Nous passons à la seconde partie qui est la liturgie Eucharistique, c’est la partie de la consécration où le pain devient corps du Christ et le vin sang du Christ. Ici nous avons la préparation, l’apport, la prière sur les offrandes et on rend grâce à Dieu. Puis viennent la préface avec le motif, le développement de l’action de grâce avec treize prières mais seulement quatre sont utilisées. Nous avons ensuite l’anamnèse (Partie du canon qui suit la consécration, constituée par des prières à la mémoire de la Passion, de la Résurrection et de l'Ascension.), nous avons les rites qui accompagnent la fraction du pain et enfin la communion. Après la communion, on garde un temps de silence, c’est la méditation. Interviennent alors la prière finale et le renvoi.

 

Que Dieu bénisse la Catéchèse de la Compassion !

 

KOUMA Sylva

 

 

Pour notre première rencontre de ce mois consacré au Précieux Sang de Jésus, le Père dominicain Brice BINI, professeur de théologie morale à l’UCAO nous a entretenus en ce

Lundi 1er Juillet 2013 sur le thème : « Les vertus théologales du point de vue moral ».

 Il faut rappeler que la vertu recommandée est l’OBEISSANCE à la Volonté de Dieu et Saint Vincent de PAUL est le Saint de ce mois.

            Tout d’abord, le Père définit la vertu comme une force, c’est la force morale qu’il y a en l’homme de pouvoir poser des actes bons, c’est une qualité active qui motive l’homme à produire de bonnes choses : « la vertu est une disposition habituelle et ferme à faire le bien. Elle permet à la personne, non seulement d’accomplir des actes bons, mais de donner le meilleur d’elle-même. De toutes ses forces sensibles et spirituelles, la personne vertueuse tend vers le bien ; elle le poursuit et le choisit en des actions concrètes » (Catéchisme de l’Eglise Catholique 1803). C’est cet ensemble de biens qui fait de l’homme un être bien qui se résume dans les vertus cardinales à savoir la prudence, la justice, la force et la tempérance. Cependant à côté de ces vertus humaines acquises par l’éducation,  existent des vertus surnaturelles, infuses par Dieu lui-même dans notre âme, ce sont : la Foi, l’Espérance et la Charité ; on les appelle les vertus théologales.

  • La Foi : pour le Père, c’est d’abord un attachement viscéral à Dieu par Jésus Christ avec qui nous avons la révélation. C’est une foi profonde et celle-ci doit se manifester à travers notre comportement, nous devons vivre en conséquence avec ses obligations, travailler à la comprendre. Selon l’orateur, un chrétien catholique doit célébrer sa foi par la liturgie (la messe), il doit la confesser par des actes, par la parole. Il nous a ressorti les péchés contre la foi qui sont : l’apostasie (Abandon de la foi et de la vie chrétienne), le blasphème (Parole qui outrage la Divinité, la religion, le sacré), l’hérésie (Doctrine, opinion émise au sein de l'Église catholique et condamnée par elle comme corrompant les dogmes) et enfin l’infidélité.
  • L’Espérance : c’est la vertu qui nous met en route, elle est la lumière que nous percevons derrière la forêt car elle nous donne la responsabilité de croire que demain sera meilleur qu’aujourd’hui. Il existe cependant deux péchés contre l’Espérance : nous avons la présomption (Opinion trop avantageuse, trop favorable qu'une personne a de ses capacités, de ses possibilités, de sa valeur) et le désespoir.
  • La charité : c’est elle qui module toutes les autres vertus, par elle, nous aimons Dieu pour lui-même par-dessus toute chose et le prochain comme nous-mêmes pour l’amour de Dieu. Le gros péché contre la charité, c’est la haine.

 Demandons au Seigneur de nous faire vivre chaque de ses vertus afin de lui être semblable, disait le Père Brice pour clore son enseignement. Il a prié pour tout le monde.

 

Que Dieu bénisse la Catéchèse de la Compassion !

 

KOUMA Sylva

 

Pour notre dernière rencontre de ce mois consacré au Sacré Cœur  de Jésus, c’est le Père Honoré BEUGRE, professeur de droit canonique à l’UCAO qui nous a éclairés sur le thème :

« Le consentement matrimonial canonique ». Nous sommes le Lundi 24 Juin 2013.

Selon le Père, l’Eglise reconnaît le mariage comme un droit fondamental pour le chrétien, ce droit n’est pas réservé à une élite parce que c’est une réalité naturelle voulue par Dieu. Selon la loi N°1050 du droit canonique, le consentement des deux parties est essentiel et ne peut être supprimé par une puissance humaine. Cependant, le mariage peut être déclaré nul pour trois motifs : le vice de consentement, le défaut de forme ou l’existence de vice. L’orateur continue en disant que le mariage chrétien est une alliance matrimoniale où on distingue deux aspects : en premier, le mariage ‘’in fieri’’ c’est-à-dire l’acte matrimonial où X et Y disent OUI, c’est le moment de la célébration. En second le mariage ‘’in fiere’’ c’est-à-dire l’acte ponctuel qui fait advenir le mariage et celui-ci doit s’actualiser chaque jour ; le consentement n’est donc pas un mouvement qui s’arrête le jour du mariage et cela est une obligation dans le mariage chrétien. Quand le consentement n’est pas renouvelé chaque jour, nous remarquons que cela crée des problèmes dans le couple et c’est le cas de figure qui se présente chaque fois au tribunal ecclésiastique, mentionnait le Père. C’est un acte quotidien qui consolide le mariage. Le mariage chrétien est à la fois un sacrement et un contrat c’est pourquoi ces deux aspects sont inséparables car entre deux baptisés, il ne saurait exister une séparation qui échappe au Christ ; c’est en cela que le mariage chrétien qui est aussi un moyen de sanctification est différent du mariage civil. Le Père orateur présente le consentement comme l’élément constitutif du mariage, c’est lui qui fait naître le mariage, c’est un acte de volonté, un acte humain par ce que l’homme est crée libre et conscient à l’image de Dieu (Livre de la Genèse). Le consentement est la cause qui fait advenir le mariage, il doit être manifesté de façon extérieure et les deux volontés doivent se rejoindre, c’est la donation et la réception, c’est le rendez-vous du « donné » et du « recevoir ». Selon un auteur Belge disait le Père, l’acte sexuel est le moment Eucharistique du mariage, ce n’est pas un acte biologique. Le consentement est la présence d’une communauté de vie et aucune distance ne devrait dissoudre cette communauté de vie. L’unité exclue la polygamie et tout autre lien, le consentement implique l’indissolubilité du mariage d’où l’importance d’une préparation car le consentement donné à l’Eglise est fondamentalement différent de celui donné à la Mairie.

Cependant, il y a des situations qui annulent le consentement :

Les vices de consentement : selon les lois canon N°1050 à 1103, il y a des maladies qui peuvent annuler le consentement. La première maladie, c’est l’incapacité et les statistiques révèlent que c’est la maladie la plus grave qui atteint le consentement. Ensuite, nous avons l’ignorance du mariage chrétien, il y a l’erreur, le dole, la simulation, le mariage arrangé et enfin le mariage par obligation. Par ordre de gravité, nous avons :

  • Les incapacités. C’est un défaut qui diminue la capacité naturelle du sujet. Le grave défaut de discernement c’est-à-dire la maturité de jugement est une incapacité et cela n’a rien à avoir avec le niveau intellectuel car il est des personnes qui sont incapables même à un âge un avancé de vivre en couple à cause de leur immaturité. Il y a aussi les défauts psychiques d’assumer les responsabilités du mariage (la naissance d’un enfant qui fait basculer le couple) ; dans ce cas, les experts du tribunal ecclésiastique analysent la responsabilité des personnes car cela relève d’un problème d’éducation.
  • L’ignorance de la nature du mariage. Il faut d’abord savoir ce que c’est que le mariage chrétien, il doit être hétérosexuel avec l’envie de procréation et d’épanouissement ; ce n’est pas un épanouissement égoïste mais une mission que Dieu nous confie.
  • L’erreur : c’est une connaissance inexacte, car il y a des personnes  qui vont au mariage en recherchant des qualités.
  • Le dole : c’est une volonté délibérée de tromper l’autre pour avoir un consentement et tout est mis en œuvre pour y parvenir. Ici les Prêtres doivent réellement expliquer la dignité du mariage car ceux-ci sont souvent responsables des erreurs doctrinales ; ils savent que le mariage chrétien ne peut se pré fabriquer.
  • La simulation : il s’agit ici des personnes qui en même disent OUI extérieurement et ressentent le contraire intérieurement, c’est créer une non-conformité entre ce qu’on dit et ce qu’on est.
  • Le consentement conditionné : c’est celui dans lequel le consentement est lié à des conditions (se marier pour hériter de biens matériels).
  • La violence : si le cas de violence est établi, il n’y a pas de consentement.

Pour terminer son enseignement, le Père nous disait qu’on ne prononce pas le divorce dans le tribunal ecclésiastique et que le mariage chrétien a trois fins à savoir : le bien des conjoints, la procréation et  l’éducation. Que le Seigneur nous aide à valider notre consentement.  

Que Dieu bénisse la Catéchèse de la Compassion !

KOUMA Sylva

 

 

Le Père Adrien ESSOH nous a donné en ce Lundi 17 Juin 2013 la suite de son enseignement sur « Le mystère de la souffrance ».

Comment le chrétien doit-il affronter, gérer et assurer la souffrance ? Interrogeait le Père orateur. Selon lui, il y a deux lignes qui se dégagent lorsque nous sommes confrontés à la souffrance à savoir : travailler à la promotion de l’homme (engagement social) et se tourner vers le Christ qui est le Guérisseur par excellence. Pour nous chrétiens disait-il, nous prendrons la maladie, le chômage, les questions sociales et spirituelles comme souffrance. Prenant en compte ces aspects, nous ne saurions séparer les deux aspects précités car la rencontre de l’homme avec son prochain et la pratique de l’amour fraternel est un remède efficace contre la souffrance. La prière, la confiance, l’abandon total entre les mains de Dieu nous aide à résoudre ces problèmes. Il poursuit en disant que l’Eucharistie est un lieu privilégié où le Christ reçoit les différentes souffrances. En voulant séparer ces deux lignes, nous risquons de ruiner les espoirs du souffrant. Concernant la première ligne, nous la retrouvons dans l’Evangile de Saint Matthieu : « Alors le Roi dira à ceux de droite: Venez, les bénis de mon Père, recevez en héritage le Royaume qui vous a été préparé depuis la fondation du monde. Car j'ai eu faim et vous m'avez donné à manger, j'ai eu soif et vous m'avez donné à boire, j'étais un étranger et vous m'avez accueilli, nu et vous m'avez vêtu, malade et vous m'avez visité, prisonnier et vous êtes venus me voir » (Matthieu 25, 34 – 36). La proximité d’un frère ou d’une sœur est un signe de la présence de Dieu. Les épreuves, les souffrances font partie de notre vie à l’image de celle du Christ qui a souffert jusqu’à la croix. Le chrétien doit bien assumer ses épreuves pour que ceux-ci soient une source de reconversion pour lui car Dieu Lui-même sait que face à la souffrance, notre foi est un élément très déterminant. La souffrance, disait le Père ESSOH arrache les valeurs secondaires à l’homme, elle nous montre la précarité de notre vie. Dès l’instant où nous prenons conscience que nous ne sommes rien, nous commençons recevoir les grâces de Dieu car la souffrance nous y dispose. La souffrance en fait nous rend responsable du prochain. Le chrétien croyant ne doit pas chercher à prendre un détour pour éviter la souffrance parce toute souffrance est le signe de porter la croix à la suite du Christ ; il ne faut se faire des illusions en voulant s’éloigner de la souffrance. Notre vie chrétienne est une initiation et lorsque nous sortons de là, nous sommes prêts à affronter toutes formes d’épreuves. Le chrétien fait de sa vie une vie enracinée en Christ car celui-ci a vécu toutes les formes de souffrances, il est la solution et il attend tous ceux qui souffrent. Dans la souffrance continua le Père, il faut avoir la force d’entendre la Parole de Dieu car c’est en elle que nous découvrons un Christ vainqueur. L’amour victorieux de Dieu ne préserve pas l’homme de la souffrance, mais Dieu ne néglige jamais et n’oublie jamais notre souffrance d’autant que Christ nous a ouvert un avenir de vie en mourant sur la croix.

La souffrance fait partie de notre vie, il appartient donc à chacun de donner un sens à la souffrance comme il donne un sens à la vie, disait le Père Adrien ESSOH pour clore son enseignement.    

 

Que Dieu bénisse la Catéchèse de la Compassion !

KOUMA Sylva

 

« Nous avons tous été baptisés dans un seul Esprit pour être un seul corps » :

(1 Corinthiens 12, 13) ; c’est le thème sur lequel le Père accompagnateur de notre fraternité, l’Abbé Charles DAGNAN KETTE  nous a entretenu en ce Lundi 29 Avril 2013. C’était notre cinquième rencontre du Cheminement des Sept Semaines.

Au cours de l’exhortation hebdomadaire, Maître N’DRY Claver de la Parole Miséricordieuse nous a ressorti les bienfaits de l’humilité. A l’image du Christ qui était de condition divine et qui a accepté d’épouser notre condition humaine, il nous a demandé d’être humbles dans tout ce que nous faisons afin que le Seigneur nous élève car Dieu résiste aux orgueilleux. L’humilité selon lui est la voie par excellence qui ouvre toutes les portes, même celles du paradis. (Philippiens 2, 1 – 11). Demandons donc au Seigneur de nous accorder cette vertu disait-il pour finir son exhortation.

Prenant la parole, le Père Charles nous disait que Saint Paul s’adresse ici à un groupe de personne, à tout le monde car personne n’est mis à l’écart quand on parle de la communauté. Au baptême, nous naissons tous de nouveau et cette nouvelle naissance n’est possible que par la puissance de l’Esprit ; du coup, nous sommes tenus aux mêmes exigences. Jésus selon le Père orateur a fondé l’Eglise mais c’est l’Esprit qui la fait vivre. La puissance du Saint-Esprit que nous recevons au baptême nous permet de construire le corps mystique du Christ qui est l’Eglise, et ce corps n’est pas dispersé, il est un seul. On baptise toujours au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit ceux qui sont formés et qui sont consentants avec de l’eau ; celui qui donne le baptême doit être habilité à le faire (les Evêques, les Prêtres, les Diacres), de façon extraordinaire, quand une personne est en danger de mort, tout le monde peut baptiser. Il nous fait remarquer que le baptême qui est la porte d’entrée dans l’Eglise la grande famille de Dieu, produit en nous de bonnes choses. On devient par ce baptême un être nouveau à cause de l’Esprit par lequel nous l’avons reçu : « Si donc quelqu'un est dans le Christ, c'est une création nouvelle: l'être ancien a disparu, un être nouveau est là. » (2 Corinthiens 5,17). A la vérité, disait le Père, le baptême est une porte d’entrée dans la gloire car on est configuré, semblable au Christ ; cette configuration avec le Christ se fait seulement par l’action du Saint-Esprit et cela nous ouvre la voie du salut et des grâces. C’est pour dire qu’avec le baptême, nous sommes appelés à une vie de communion, une vie d’unité entre des personnes divines ; nous devons êtres assidus à la prière, au partage fraternel en vivant dans une simplicité de cœur nous disait le Père. Pour le Père, c’est un Esprit d’unité, de communion en termes d’amour que nous recevons au baptême ; l’unité et l’amour sont des signes essentiels pour reconnaître ceux qui appartiennent à Jésus Christ.

Il poursuit en disant que le Fils a pu s’incarner parce qu’il y avait l’amour et l’unité entre les trois personnes de la sainte Trinité. Le salut que nous sommes appelés à recevoir le jour du baptême nous invite à une union avec le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Si quelqu’un a des problèmes pour s’entendre avec les autres dans un groupe, c’est parce qu’il n’est pas en communion avec Dieu.

Pour lui, le salut commence ici-bas avec les hommes.  Quand une décision gravissime divise des personnes, cela ne vient pas de Dieu.

Tout ce que nous faisons dans le baptême est la recherche de l’amour et cette recherche vient du Saint-Esprit.

Pour terminer, le Père nous disait que nous sommes dans l’Eglise pour former un seul corps du Christ, pas des clans ; nous devons vivre avec nos diversités dans un seul et unique Esprit car c’est l’intelligence de l’Esprit qui nous conduira à la gloire de Dieu.    

Que Dieu nous guide dans ce cheminement des sept semaines !

KOUMA Sylva

 

 

Pour cette quatrième rencontre du cheminement des sept semaines, c’est le frère Amos Stéphane  DIBY  qui en ce Lundi 22 Avril 2013 nous a entretenu sur le thème :

« L’Esprit nous mène au Fils, qui nous mène au Père » (Citation de Saint Irénée et Saint Athanase).

            Avant tout, Maître N’DRY Claver de la Parole dans son exhortation nous a parlé des aspirations aux dons et de l’amour : « Aspirez aux dons supérieurs » (1 Corinthiens 12, 31) ;

« Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n'ai pas la charité, je ne suis plus qu'airain qui sonne ou cymbale qui retentit. Quand j'aurais le don de prophétie et que je connaîtrais tous les mystères et toute la science, quand j'aurais la plénitude de la foi, une foi à transporter des montagnes, si je n'ai pas la charité, je ne suis rien. Quand je distribuerais tous mes biens en aumônes, quand je livrerais mon corps aux flammes, si je n'ai pas la charité, cela ne me sert de rien » (1 Corinthiens 13, 1 – 3). Ici disait-il, Saint Paul nous donne un enseignement capital ; nous devons aspirer aux dons, cependant la voie par excellence pour les exercer, c’est l’amour. On peut avoir des charismes mais si nous manquons d’amour, nous ne sommes rien car on peut avoir toutes les grâces et manquer d’amour comme le font ceux réclament des cachets pour prêcher. En réalité quand on a l’amour, Dieu augmente nos charismes. Il poursuit en disant que Jésus Christ a pu opérer plusieurs miracles parce qu’il avait beaucoup d’amour. Pour lui, c’est l’amour qui sous-tend tout miracle car l’amour refuse toute forme de misère chez l’homme. C’est à travers l’amour qu’on arrive à identifier la spiritualité chez un homme de Dieu. Au cœur de l’Eglise notre Mère, au cœur de nos fraternités et autour de nous, soyons simplement l’amour disait le frère pour terminer l’exhortation du jour.

            Prenant la parole, le frère AMOS disait que l’Esprit Saint qui nous a été donné nous permet d’avoir accès au Père, le Père n’envoie pas sa Parole sans l’accompagner de son souffle.  Cette parole nous pouvons l’entendre et l’interpréter simplement parce qu’il y a Son souffle en nous. La Parole de Dieu est donc la manifestation sans voix ni son qui nous enseigne ; ce Verbe éternel qui a exercé parmi nous a pu être possible parce qu’il y avait le Saint-Esprit qui nous soutient. La mission de Jésus a été possible parce qu’il était le messie : « L'esprit du Seigneur Yahvé est sur moi, car Yahvé m'a donné l'onction; il m'a envoyé porter la nouvelle aux pauvres, panser les cœurs meurtris, annoncer aux captifs la libération et aux prisonniers la délivrance… » (Esaïe 61, 1). Tous les Psaumes poursuit l’orateur, sans exception trouvent leur accomplissement dans la personne du Christ. Au baptême, nous recevons la puissance du Saint-Esprit lorsqu’on nous impose l’huile sur le front, ainsi le Christ qui est oint du Père ne peut être dissocié de l’Esprit. C’est en cela que les trois personnes la Sainte Trinité sont indissociables. Le Saint-Esprit au baptême nous est révélé pour nous conduire au Fils et le Fils à son tour nous mène au Père comme le stipule le thème de notre enseignement du jour. Selon le frère, le Saint-Esprit se fait connaître dans les Ecritures inspirées par Dieu. C’est pourquoi demeurer dans la parole de Dieu nous fait dégager l’onction. Il se fait connaître aussi à travers la tradition dont les Pères sont toujours les témoins car le Saint-Esprit est infaillible ; il se fait connaître par le magistère vivant qu’il assiste.

L’orateur continue en disant que le Christ depuis qu’il est assis à la droite du Père envoie le Saint-Esprit pour achever dans l’Eglise la sanctification. Le Saint-Esprit se fait aussi connaître par les sacrements, la liturgie sacramentelle, le Saint-Esprit est dans la prière personnelle, la prière communautaire. Il agit à travers les charismes et les ministères de l’Eglise, il distribue à son gré à l’Eglise. Il y a tous les signes de puissance que manifeste le Saint-Esprit à travers les activités apostoliques et missionnaires. Le Saint-Esprit se fait voir à travers les Saints, à travers le chrétien qu’il a façonné.

            Le Père qui est la source des deux autres personnes de la Sainte Trinité n’a pas existé avant elles, notre plénitude se trouve donc dans l’union au Christ et cette union est manifestée par l’Esprit. Demandons au Saint-Esprit de nous conduire au cœur du mystère de l’Eglise disait le frère AMOS pour clore son enseignement.    

Que Dieu nous guide dans ce cheminement des sept semaines !

KOUMA Sylva

 

C’est le Père Daniel LOUH, Curé de la paroisse Saint Michel Archange d’Adjamé qui nous a entretenu en ce Lundi 15 Avril 2013 sur le thème : « Ne contristez pas l’Esprit » (Ephésiens 4, 30). Nous sommes à notre troisième rencontre du cheminement des sept semaines, c’est la première au nouveau siège de la Fraternité à Cocody Angré, cité Blanche en face de la Paroisse Saint Ambroise.  

Concernant l’exhortation hebdomadaire, Maître N’DRY Claver de la Parole nous a éclairés sur la richesse du Saint Esprit dans la vie du chrétien. Pour lui, beaucoup de chrétiens travaillent mais ne comprennent pas ce que représente l’Esprit car ceux-ci prêchent encore dans la chair ; c’est le cas d’un évangéliste qui a prêché vainement pendant vingt quatre (24) ans. Mais tout a changé le jour où celui-ci fit l’expérience avec le Saint-Esprit, en une semaine il a accompli dans son église des merveilles qu’il n’a pu faire en ces nombreuses années. Ainsi la puissance du Seigneur se manifeste au cours des ministères lorsque nous sommes dans une alliance avec le Saint Esprit. Pour cette semaine, nous devons demander le don de science qui est un don extraordinaire.

Prenant la parole, le Père Curé Daniel LOUH nous rappelle que ne pas contrister l’Esprit, c’est demander à chacun d’entre nous d’être heureux car l’Esprit de Dieu ne supporte pas la tristesse ; l’homme joyeux agit et fait de bonnes choses. Selon l’orateur, la prière de l’homme triste n’a pas la force de monter jusqu’à Dieu le Père. Qu’est-ce qui en nous peut contrister l’esprit ? Nous contristons l’esprit poursuit-il simplement parce que nous ne savons pas ce qui le contriste ; nous ne donnons pas à l’esprit sa nature vraie, c’est-à-dire c’est un esprit de joie et non de tristesse. La joie ce n’est pas forcément de danser ou  de chanter, c’est l’aspect entier de l’Esprit Saint. Etre en joie c’est être capable de faire face à tout ce qui nous arrive avec sérénité et quiétude, c’est là la marque réelle de l’esprit. L’esprit du mal commence à jouer et à agir lorsque nous nous mettons à trembler. Le Père continue en disant que la rentrée de Jésus Christ à Jérusalem a été triomphale parce qu’Il savait ce qui lui arriverait plus tard ; la joie c’est donc la capacité de rester soi-même devant soi-même. L’Esprit est contristé lorsque l’homme ou la femme dans l’épreuve commence à fléchir. Il nous rappelle que l’esprit vient nous nous transfigurer là où nous sommes afin que nous puissions apporter la lumière dans les ténèbres. A force de contrister l’esprit, nous pouvons tout perdre car Dieu nous laisse libre dans nos décisions ; Jésus a souvent reproché cette situation à ses disciples parce que ceux-ci étaient toujours dans le doute or quand on doute, quand on a peur, on continue de lapider le Christ comme au jour de sa passion. Selon le Père, nous nous sommes laissés prendre dans les trois balances de l’esprit qui existent c’est-à-dire : l’Esprit Saint, l’esprit de l’homme et l’esprit mauvais. C’est l’esprit de l’homme qui balance entre les deux autres, cet esprit balance parce qu’à un moment donné on se laisse abandonné car incapable de gérer le don qu’on reçoit. Nous devons tout accepter car le jour et la nuit symbolisent le cercle normal de la vie, il en est de même pour ce qui est de notre existence c’est-à-dire devant le bonheur comme le malheur, nous devons être sereins. Le Père Curé nous disait que nous apprécieront le bonheur à sa juste valeur seulement si nous avons vécu le malheur.

La gloire de Dieu, c’est l’homme et la femme débout malgré tout et nous devons nous présenter tel que nous sommes à Dieu sans hypocrisie disait-il pour clore son propos. Il a ensuite prié pour tout le peuple de Dieu présent.  

Que Dieu nous guide dans ce cheminement des sept semaines !

KOUMA Sylva

 

Pour cette deuxième  rencontre de ce mois consacré à la passion et à la résurrection de notre Seigneur Jésus Christ, le frère Bertin DINGUI des ‘’Messagers du Christ’’ nous a entretenu sur le thème :

« Ne savez-vous pas que vous êtes un temple de Dieu, et que l'Esprit de Dieu habite en vous? » (1 Corinthiens 3, 16). Nous sommes le Lundi 08 Avril 2013.

            Pour l’exhortation, Maître N’DRY Claver de la Parole avant l’intervention du frère DINGUI, nous a éclairés sur la vraie sagesse : « Et il prit la parole, lui, Elihu, fils de Barakéel le Buzite, et il dit: Je suis tout jeune encore, et vous êtes des anciens; aussi je craignais, intimidé, de vous manifester mon savoir. Je me disais: "L'âge parlera, les années nombreuses feront connaître la sagesse. A la vérité, c'est un esprit dans l'homme, c'est le souffle de Shaddaï qui rend intelligent. Le grand âge ne donne pas la sagesse, ni la vieillesse le sens du juste. » (Job 32, 6 – 9). Selon lui, Elihu, un des amis de Job disait que ce n’était pas le nombre d’année qui rendait sage mais, c’était le souffle de l’Esprit de Dieu qui donne cette sagesse. Ce texte disait-il nous plonge dans la réalité des familles, des groupes de prière et des communautés. Quand on est jeune, on ne veut pas nous y laisser la parole pourtant la vérité peut sortir de la bouche d’un jeune. Tout homme doit donc se résoudre à rechercher le Saint Esprit dans sa vie car c’est de Lui que provient cette sagesse.

            Prenant la parole, l’hôte du jour nous disait que les Corinthiens étaient des chrétiens bénis de Dieu mais ceux-ci vivaient dans la prostitution et la débauche comme cela se passe aujourd’hui chez nous ; ils couchaient avec les femmes de leurs pères. Il poursuit en disant que notre corps est le haut lieu où Dieu veut désormais habiter, il veut y résider car cela est son tabernacle ; Il ne cherche plus à habiter dans une maison. Notre corps est donc un trésor et nous souffrons aujourd’hui parce que nous continuons de penser que nous ne sommes rien, or Dieu n’a pas crée l’homme au hasard. C’est pourquoi, celui qui goutte à l’onction ne fait plus certaines choses avec son corps parce que Dieu y est désormais établit. Chacun est un temple de Dieu individuellement pris, mais tous ensemble nous sommes ce temple. Notre corps doit être consacré par le Saint Esprit car une maison qui n’est pas sous sa protection n’est pas en sécurité. Pour l’orateur, nous devons sanctifier notre vie car l’onction sans la sanctification ne sert de rien. Depuis la résurrection du Christ, Dieu vient habiter dans notre corps c’est pourquoi quand nous sommes assemblés dans un lieu, le Seigneur s’y trouve. La vocation de l’homme c’est de servir, adorer et aimer Dieu. Dieu ne veut jamais quitter notre corps car il y est présent par le Saint Esprit. Au travers de nous, de tout notre Etre, Dieu veut parler aux autres ; ceux-ci doivent reconnaitre Sa gloire en nous voyant, simplement parce que l’Esprit habite en nous : « Celui qui s'unit au Seigneur, au contraire, n'est avec lui qu'un seul esprit. » (1 Corinthiens 6, 17).

            Longtemps nous avons pensé que notre corps nous appartient mais sachons désormais qu’il appartient à Dieu, disait l’orateur pour clore son propos.

Que Dieu nous guide dans ce cheminement des sept semaines !

KOUMA Sylva

 

LEON XIII, dans l’Encyclique Divinum illud munus du 9 Mai 1798 disait : ‘’l’Eglise, qui, déjà conçue, était issue du côté du deuxième Adam Lui-même, lorsqu’il s’est endormi sur la croix, s’est manifestée pour la première fois à la lumière des hommes, de manière éclatante, le jour très illustre de la Pentecôte. En ce même jour, l’Esprit Saint commença à produire ses bienfaits dans le corps mystique du Christ. Ainsi se réalisait la dernière promesse du Christ à ses Apôtres, relative à l’envoi de l’Esprit Saint qui devait compléter lui-même par son inspiration l’enseignement transmis et sceller en quelque sorte de dépôt : « Mais lorsque cet Esprit de vérité sera venue, il vous enseignera toute la vérité » (Jean 16, 13) ; c’est dans ce sens que la Fraternité Catholique Cœur Compassion de Jésus Christ en ce Lundi 1er Avril 2013 a débuté le Cheminement des Sept Semaines pour déboucher sur ce jour très illustre de la Pentecôte. C’est le Berger Arsène MEDEDJI qui nous a éclairés sur le thème : « Crois moi, femme, l’heure vient… où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité. Tels sont, en effet, les adorateurs que cherche le Père… » (Jean 4, 21 et 24).   

Avant tout, le frère Maître N’DRY Claver nous a succinctement donné l’explication du cheminement des sept semaines. Selon lui, durant ces semaines, une préparation intérieure s’impose pour atteindre le jour de la Pentecôte.

Prenant la parole, le berger Arsène nous disait que Jésus était en conversation avec une femme Samaritaine ; pourtant, les Juifs considéraient les Samaritains comme des païens et il n’y avait pas de relations entre les deux peuples. Cette femme, sentant que son interlocuteur était un prophète lui demanda qu’elle serait la vraie manière d’adorer Dieu. C’est en ce moment que le Christ lui dira que les vrais adorateurs sont ceux qui adorent en esprit et en vérité. Il y a donc selon l’orateur deux éléments essentiels sur lesquels nous devons nous baser pour faire une adoration qui plaît au cœur de Dieu : c’est où et comment ? Où ? En esprit ; comment ? En vérité.

Il a poursuivit son enseignement par le second point : ‘’Ils adoreront Dieu en vérité’’. Le berger nous dit que cette adoration est celle qui vient du fond de notre cœur par opposition au formalisme religieux que Dieu a plusieurs fois reproché à son peuple : « Le Seigneur a dit: Parce que ce peuple est près de moi en paroles et me glorifie de ses lèvres, mais que son cœur est loin de moi et que sa crainte n'est qu'un commandement humain, une leçon apprise » (Isaïe 29, 13). Dieu parle ainsi de ceux qui l’adorent de manière extérieure et qui ont un cœur loin de Lui, rempli d’hypocrisie et de haine. Le berger poursuit en disant que nous sommes nombreux dans ce cas parce que n’ayant aucune discipline spirituelle ; personnellement nous ne prions pas. Des gens prétendent aimer Dieu, Lui donner beaucoup mais on remarque qu’au fond de leur cœur, il y a désobéissance et rébellion. Il nous a simplement demandé d’obéir à Dieu afin que Celui-ci nous écoute dans nos prières. Si donc nous louons Dieu, cette louange doit véritablement venir de notre cœur, nous ne devons avoir aucun problème relationnel avec notre prochain car le Seigneur est dégoûté de nos fausses adorations ; nous devons nous défaire de tout ce qui est jalousie, orgueil afin que Dieu écoute nos prières. Ainsi, nous serions en train d’adorer Dieu en vérité : « Quand donc tu présentes ton offrande à l'autel, si là tu te souviens que ton frère a quelque chose contre toi, laisse là ton offrande, devant l'autel, et va d'abord te réconcilier avec ton frère; puis reviens, et alors présente ton offrande. » (Matthieu 5, 23 – 24).

En somme disait le berger, la vraie adoration c’est de faire justice autour de soi c’est-à-dire rendre service aux démunis, aux pauvres, à ceux qui ont véritablement besoin d’aide et de consolation.

Pour l’adoration en Esprit, Jésus nous enseigne que le véritable lieu pour adorer Dieu ne se trouve pas dans la matière (montagnes…) mais dans les lieux célestes c’est-à-dire en élevant notre cœur. Pour le berger, la première dimension de l’homme est d’abord spirituelle. Cependant nous laissons cette dimension pour épouser celle qui est temporelle et c’est ce qui conduit à l’idolâtrie. Adorer c’est rendre un culte à Dieu. Les idoles sont représentées et l’adoration en esprit s’oppose à l’idolâtrie : « Tu n'auras pas d'autres dieux devant moi. Tu ne te feras aucune image sculptée, rien qui ressemble à ce qui est dans les cieux, là-haut, ou sur la terre, ici-bas, ou dans les eaux, au-dessous de la terre. Tu ne te prosterneras pas devant ces dieux et tu ne les serviras pas, car moi Yahvé, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux qui punis la faute des pères sur les enfants, les petits-enfants et les arrière-petits-enfants pour ceux qui me haïssent. » (Exode 20, 3 – 5). Dieu a donc posé entre nos mains quelque chose de spéciale, c’est l’esprit et toutes nos bénédictions se trouvent là. Le berger nous a beaucoup éclairés sur l’hommage que nous rendons à la Très Sainte Vierge Marie ; ce n’est pas de l’idolâtrie. Il a solidifié notre foi catholique en nous faisans ressortir les paroles de l’Ecriture qui autorisent la présence de certains objets de sainteté dans nos sanctuaires : « Tu feras deux chérubins d'or repoussé, tu les feras aux deux extrémités du propitiatoire. Fais l'un des chérubins à une extrémité et l'autre chérubin à l'autre extrémité: tu feras les chérubins faisant corps avec le propitiatoire, à ses deux extrémités. Les chérubins auront les ailes déployées vers le haut et protégeront le propitiatoire de leurs ailes en se faisant face. Les faces des chérubins seront tournées vers le propitiatoire.» (Exode 25, 18 – 20) ; Pour une meilleure méditation, il nous a demandé de parcourir ces versets : (1 Rois 6, 23 – 29) ;  (1 Rois 7, 29 ; (2 Chroniques 4, 1 – 6) ; 

(1 Rois 8, 13) ; (1 Rois 9, 3). Le berger continuait en disant que notre manière d’adorer Dieu en esprit n’est pas de notre ressort, de notre intelligence naturelle mais c’est avec la puissance et l’assistance du Saint Esprit. Sans le Saint Esprit, aucune de nos prières acceptables ne peuvent monter à Dieu, c’est lui seul qui nous permet de conduire notre adoration ; c’est  cet esprit de Dieu qui va nous communiquer les choses bonnes pour monter au Père.  

Nous pouvons adorer le Seigneur en esprit et en vérité partout où nous sommes et c’est ce que Dieu attend de nous qui sommes chrétiens catholique disait le berger Arsène pour clore son enseignement. Il a prié pour l’assemblée et le Seigneur a fait du bien à ses enfants qui étaient présents. 

Que Dieu nous guide dans ce cheminement des sept semaines ! 

KOUMA Sylva

 

Le modérateur Honoré AKPOVI nous disait en ce Lundi 25 Mars 2013 qu’il n’appartenait pas à l’homme de mettre en catégorie les péchés ; c’est pourquoi il nous a éclairé sur le thème :

« La colère ».

            Sur proposition de notre modérateur, des frères et sœurs ont partagé avec nous leurs satisfactions par rapport à ce grand temps de carême que nous vivons, ils nous ont parlé de l’évolution de leur vie spirituelle.

Concernant le thème, l’orateur nous disait qu’un être humain qui n’a pas un brin de colère (Mécontentement violent et passager qui s'accompagne d'agressivité dans le comportement ou le discours) en lui n’était pas un homme accompli. Cependant l’on distingue deux types de colère : la sainte colère, manifestée par le Christ lui-même et la colère qui devient un péché. Pour la première, Jésus Christ a manifesté la colère dans la maison de son Père, il y avait de la sous-traitance et il a chassé les commerçants qui s’y trouvaient : « Il trouva dans le Temple les vendeurs de bœufs, de brebis et de colombes et les changeurs assis. Se faisant un fouet de cordes, il les chassa tous du Temple, et les brebis et les bœufs; il répandit la monnaie des changeurs et renversa leurs tables, et aux vendeurs de colombes il dit: "Enlevez cela d'ici. Ne faites pas de la maison de mon Père une maison de commerce ». (Jean 2, 14 – 16). Jésus montrait ainsi sa nature humaine. La colère devient un péché lorsque nous n’arrivons pas à maîtriser notre être. Origène a bouleversé l’histoire de l’Eglise par ses paroles mais il n’a pas su se maîtriser disait Tonton HONO ; il était tellement soumis à la tentation qu’il s’est castré. Alors l’Eglise a refusé d’introduire sa cause en vue d’une canonisation. L’orateur poursuit en disant que la colère peut être en nous mais c’est la maîtrise de soi qui doit faire la différence. En ce temps de carême disait-il, le Seigneur peut jauger la qualité de notre foi en nous imposant certaines tentations, nous devons simplement laisser l’Esprit prendre le dessus sur les désirs de la chair. Il nous a parlé des couples que le diable était en train détruire pour régner. Il nous a demandé d’être habités par l’humilité car nous ne savons pas combien  de personnes meurent en un seul jour. Pour lui, une petite colère peut gâcher une vie tout entière. S’il n’y a pas de sagesse dans ce que nous faisons, cela ne sert de rien poursuit-il.

Si Dieu Lui-même ne vient pas à notre secours, personne ne peut être sauvé ; c’est pourquoi dans nos prières, nous devons faire preuve d’humilité et de modération et surtout demander la grâce du silence à notre Seigneur nous disait le modérateur pour clore son propos.

 

Que Dieu bénisse la catéchèse de la compassion !

  

KOUMA Sylva

 

 

Dans la version SACY de la Sainte Bible, il est écrit dans l’Epitre aux Hébreux à partir du onzième chapitre : « Or la foi est le fondement des choses que l'on doit espérer, et une pleine conviction de celles qu'on ne voit pas (…) C'est par la foi que nous savons que le monde a été fait par la parole de Dieu, et que ce qui est visible a été formé (…) Or il est impossible de plaire à Dieu sans la foi; car, pour s'approcher de Dieu, il faut croire premièrement qu'il y a un Dieu (…) » ; c’est dans cette dynamique que la sœur Konan Joséphine, responsable du service de la catéchèse de la Compassion en ce Lundi 18 Mars 2013 nous a édifié sur le thème : « La foi agissante ».

D’entrée, l’oratrice nous fait comprendre que la foi implique impérativement la pleine adhésion à Jésus Christ notre Seigneur, mort et ressuscité par Dieu. Cette foi authentiquement chrétienne doit se montrer sous trois formes qui sont : les œuvres ; croire en Dieu pour voir sa gloire et enfin comment grandir dans la foi.

Pour le premier point, la sœur Joséphine nous a demandé de montrer le témoignage de Dieu, de L’aimer plus que tout et d’aimer son prochain comme soi même. Pour nous dire que la foi n’est agissante que par les œuvres et c’est dans ce sens  que Saint Jacques dira : « Au contraire, on dira: "Toi, tu as la foi, et moi, j'ai les œuvres? Montre-moi ta foi sans les œuvres; moi, c'est par les œuvres que je te montrerai ma foi. Toi, tu crois qu'il y a un seul Dieu? Tu fais bien. Les démons le croient aussi, et ils tremblent. Veux-tu savoir, homme insensé, que la foi sans les œuvres est stérile? » (Jacques 2, 18 – 20). Elle poursuivait en disant que nous devons de par notre foi faire preuve de charité envers les autres, donner à ceux qui sont dans le besoin, avec de petits gestes d’amour tous les jours ; nous devons soulager nos frères « Ne refuse pas un bienfait à qui y a droit quand il est en ton pouvoir de le faire. Ne dis pas à ton prochain: "Va-t'en! Repasse! Demain je te donnerai!" quand la chose est en ton pouvoir. (Proverbes 3, 27 – 28). Par ces agissements disait-elle, nous devenons les collaborateurs directs de Dieu. Dans nos différents milieux de vie, nous devons faire prévaloir la foi en résistant aux diverses tentations ; car en toute chose, nous devons persévérer et ainsi nous verrons la gloire de Dieu dans notre vie.

Concernant le second point, la responsable de la catéchèse disait que par notre Credo, nous confessons que Dieu est grand et Jésus Christ est Seigneur ; quand tout est humainement impossible, c’est en ce moment que Dieu fait valoir sa toute puissance afin de manifester sa gloire. Dieu a envoyé le Christ non pour perdre le monde mais pour le sauver, c’est pourquoi devant toutes les difficultés de nos vies, devant tous ces maux qui nous minent, Jésus Christ nous demande de les lui présenter pour que nous puissions voir la gloire de Son Père. Selon elle, les Saints ont bien compris cela et ils devraient être un exemple pour nous, afin de passer de l’ordinaire à l’extraordinaire. Elle nous adonné l’exemple de plusieurs Saints dans ce sens : Saint PADRE PIO possédait de multiples dons, on pouvait l’apercevoir en des endroits différents en même temps, Marthe ROBBIN durant toute sa vie c’est-à-dire cinquante deux ans ne se nourrissait que de l’Eucharistie… partout donc où nous prions, Dieu agit avec puissance car rien ne Lui est impossible.

En ce qui concerne le dernier point, l’oratrice nous révélait que les différents sacrements que l’Eglise recommande nous permettent de grandir dans la foi. Il nous faut lire la Bible, écouter les témoignages dans les grandes assemblées, ainsi chacun pourra entretenir la foi que le Seigneur a déposé en lui.

Il ne faut jamais douter de Dieu car celui qui doute n’obtiendra rien de Lui disait-elle pour clore son propos.

Prenant la parole, le modérateur Honoré AKPOVI nous disait que croire en la charité, suscite la charité (Benoît XVI). Selon lui, la charité et la foi sont indissociables car c’est notre foi agissante qui nous permet de poser des actes de charité qui peuvent toucher le cœur de notre Seigneur.

 

Que Dieu bénisse la catéchèse de la compassion !

 

KOUMA Sylva

 

 

Saint Jean Damascène écrivait : ‘’Tu te demandes comment le Pain devient Corps du Christ, et le Vin Sang du Christ […] Moi je te dis : le Saint-Esprit fait irruption et accomplit cela qui surpasse toute parole et toute pensée’’ ; c’est dans ce sens qu’en ce Lundi 11 Mars 2013, le frère Hervé KACOU de la Méthode nous a entretenu sur le thème :

« L’Eucharistie, le grand mystère de la Foi’’.

Durant la messe disait le frère Hervé KACOU, le célébrant dit  cette phrase qui vient de Saint Thomas d’AQUIN: ‘’Il est grand le mystère de la foi’’ ; pourquoi rattaché l’Eucharistie au mystère de la foi ? Dans la conception chrétienne, le mystère n’est pas ce qu’on ne comprendra jamais, mais ce qu’on ne finira jamais de comprendre parce que tous les jours, on apprendra quelque chose de nouveau ; le mystère n’est pas ce qui est fermé à notre intelligence mais ce qui l’ouvre et c’est dans cette dynamique que l’Eucharistie demeure le grand mystère de la foi. Ainsi est-il proclamé et vécu chaque fois à la messe avec Christ, par Lui, avec Lui et en Lui. La messe nous fait revivre la passion du Christ et chaque Sacrement à l’Eglise catholique se fait toujours au cours d’une célébration Eucharistique pour en ressortir le caractère sacramentel. PADRE PIO disait : ‘’restez avec moi Seigneur car le jour décline, il se fait tard, la vie passe, la mort avance, l’éternité s’approche, pour ne pas m’arrêter j’ai besoin de vous’’ ; pour dire qu’après chaque célébration Eucharistique, il y a Jésus qui doit rester en nous et avec nous. On peut dire qu’on a la foi mais lorsqu’on ne vit pas une célébration Eucharistique, on ne peut pénétrer les mystères de la foi et le feu s’éteint petit à petit en nous poursuit l’orateur. Pour lui, notre vie normale doit être une ascension vers Dieu. Dans l’Eucharistie on trouve ce pain quotidien qu’on demande à notre Père, c’est dans cette nourriture spirituelle que nous devons aller chercher nos forces. Nous devons demander au Seigneur de rester avec nous en ce temps où nous devons choisir notre Pape parce que l’Eglise catholique vit des moments critiques. C’est à travers l’Eucharistie qui est une action de grâce que Dieu nous montre que nous devons chaque jour renouveler notre foi ; chaque Eucharistie devrait être une occasion pour nous de dire merci à Dieu pour tout ce qui se passe dans nos vies. Nous devons chercher ce qui ne passe pas : « Travaillez non pour la nourriture qui se perd, mais pour la nourriture qui demeure en vie éternelle, celle que vous donnera le Fils de l'homme, car c'est lui que le Père, Dieu, a marqué de son sceau. » (Jean 6, 27). Pendant la messe, il y a une petit Pentecôte lorsqu’on répand l’Esprit et c’est là que nous voyons l’importance de l’Eucharistie qui se présente à nous comme le chemin de notre délivrance et de notre salut : « Car ma chair est vraiment une nourriture et mon sang vraiment une boisson. Qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi et moi en lui. De même que le Père, qui est vivant, m'a envoyé et que je vis par le Père, de même celui qui me mange, lui aussi vivra par moi. Voici le pain descendu du ciel; il n'est pas comme celui qu'ont mangé les pères et ils sont morts; qui mange ce pain vivra à jamais. » (Jean 6, 55 – 58).

Nous devons comprendre que c’est Dieu Lui-même qui nous invite à une célébration Eucharistique, pendant la messe, le Christ fait tout en la personne du Prêtre et à chaque étape de la messe, Dieu nous permet de renouer beaucoup de choses avec Lui. On ne peut aller à une célébration Eucharistique et en ressortir sans grâces.

 L’orateur poursuit en nous disant que même si nous n’en sommes pas dignes, sans la communion nous ne sommes rien. Il a donné les différentes significations des parties de la messe : selon lui, le Gloria nous rappelle Noël et Pâques, la liturgie de la Parole montre le dialogue réel qu’il y a entre Dieu et nous ; l’offertoire est le moment de la séparation du corps d’avec notre esprit et au cours de la prière eucharistique, le Créateur se donne à sa créature. Ici Dieu veut nous montrer que Lui, qui est grand descend pour prendre notre condition humaine ; c’est pourquoi nous aussi devrions cesser de croire que nous sommes trop grand par rapport aux autres.

Pour nous montrer que l’Eucharistie est le vrai mystère de la foi, l’orateur nous a parlé du Sanctuaire du miracle à LANCIANO en Italie. Durant une célébration Eucharistique disait-il, un moine doutait concernant le Corps du Christ ; en consacrant le pain, et le vin, il vit réellement le sang du Christ et une partie de son corps. Il était tellement émerveillé qu’il disait à l’assemblée ‘’venez voir’’ ; cette merveille s’est passée au dix-huitième siècle (18ème Siècle) et c’est seulement en 1970 que l’Archevêque de LANCIANO a insisté pour qu’on fasse des examens médicaux sur les reliques. Les résultats étaient clairs et limpides : c’était réellement le tissu d’un être humain. En 1973 sur ordre de l’OMS et de l’ONU de nouveaux examens ont été faits et les résultats étaient les mêmes.

            Pour clore son propos, le frère Hervé disait : ‘’C’est l’année de la foi, ne nous écartons pas de la foi car c’est en demeurant avec Jésus Christ et en Lui que nous nous pourrons accomplir des miracles, tout simplement parce que l’Eucharistie est le mystère de la foi par excellence’’.      

Que Dieu bénisse la catéchèse de la compassion ! 

KOUMA Sylva

 

 

Pour la première catéchèse de ce mois consacré à Saint Joseph, la Sœur Tatiana MEDEDJI nous a entretenus en ce Lundi 04 Mars 2013 sur le thème : « De la douleur à la Foi ».  

Durant tout ce mois nous devons invoquer dans nos prières Saint Thomas D’AQUIN et la vertu recommandée est la charité.

Pour mieux cerner le thème, nous avons médité la Parole de Dieu libellée comme suit : 

« L'enfant grandit. Un jour il alla trouver son père auprès des moissonneurs et il dit à son père: "Oh! ma tête! ma tête!" et le père ordonna à un serviteur de le porter à sa mère. Celui-ci le prit et le conduisit à sa mère; il resta sur ses genoux jusqu'à midi et il mourut […] Envoie-moi l'un des serviteurs avec une ânesse, je cours chez l'homme de Dieu et je reviens […]  Il se remit à marcher de long en large dans la maison, puis remonta et se replia sur lui, jusqu'à sept fois: alors l'enfant éternua et ouvrit les yeux. Il appela Géhazi et lui dit: "Fais venir cette bonne Shunamite." Il l'appela. Lorsqu'elle arriva près de lui, il dit: "Prends ton fils.  Elle entra, tomba à ses pieds et se prosterna à terre, puis elle prit son fils et sortit. » (2 Rois 4, 18 – 37). Selon la Bergère, cette femme après la mort de son fils unique avait gardé toute sa foi en Dieu et elle eut gain de cause car son fils revint à la vie. Au début cette femme avait accepté de supporté une douleur, elle n’avait pas d’enfant ; nous aussi disait-elle, devrions accepter en premier les difficultés et les douleurs dans nos vies sans geindre. En ce temps de carême, nous ne devons pas passer notre temps à égrener nos difficultés mais à l’image de cette femme de qualité, nous devons être serviables et accroître notre intimité avec Dieu. Pour l’oratrice, les difficultés que nous vivons ne sont pas forcément le résultat de nos péchés car Dieu peut passer par elles pour jauger la qualité de notre foi ; il en a été ainsi pour JOB, le juste serviteur de Dieu. La bergère poursuivit en nous parlant de ‘’la Foi acte’’ ; selon elle, c’est une foi qui nous permet de donner sans espérer une récompense en retour, elle nous a parlé d’Abraham notre père dans la foi ; de cette femme Shunamite qui malgré tout recevait le prophète Elysée de façon gratuite. Un chrétien doit savoir que la croix fait partie intégrante de sa vie ; ainsi après avoir accepté cette douleur, celui-ci doit pouvoir s’armer de patience comme Anne la mère du prophète Samuel. Nous perdons souvent la foi parce que nous ne savons pas attendre le temps de la bénédiction de Dieu ; lorsque la douleur est là disait-elle, on consulte tout le monde sauf Dieu, quand c’est urgent, on court après les hommes de Dieu or nous devons arrêter tout cela. A l’image de la Shunamite, quelques soient les douleurs, les disettes, nous devons dire ‘’tout va bien’’, cette foi doit nous amener à un cœur à cœur avec Dieu.

De part sa crucifixion, sa mort et sa résurrection, nous devons comprendre une fois pour de bon que le Christ a tout accomplit pour nous ; nous devons prier sans cesse car la prière est plus qu’essentielle dans notre vie puisque Jésus lui-même priait sans cesse. L’oratrice nous a donné l’exemple d’Esther qui a pris un temps de prière et de  jeûne afin de gagner la compassion de Dieu pour sauver son peuple, elle n’a pas cherché de protocoles. C’est en prière que Dieu nous parle, c’est là que s’établie la communication avec Lui.

Pour elle la foi ce n’est pas dans les hommes mais en Dieu, en Jésus Christ de Nazareth ; la grâce de Dieu ne s’obtient ni dans nos savoirs, ni dans les connaissances que nous avons mais c’est simplement dans la prière, pour cela il faut un temps personnel de prière avec le Seigneur. Dans le même sens, l’oratrice nous disait que c’est dans la prière que nous apprenons à méditer la Parole de Dieu.

En somme elle nous disait que c’est dans la foi que tous les grands hommes de Dieu ont reçu leur récompense. Lorsque Christ guérissait les malades, il disait toujours : ‘’C’est ta foi qui t’a sauvé’’. Prenons l’exemple de la Vierge Marie qui est restée à la croix malgré toutes les douleurs, c’est dans la foi qu’elle est restée digne disait la Bergère pour clore son enseignement.   

Que Dieu bénisse la catéchèse de la compassion !

KOUMA Sylva

 

 

Il y a vingt- cinq ans de cela, le Modérateur Honoré AKPOVI et son épouse offraient au Seigneur leur union, ils se sont mariés et depuis, Dieu les a reçu sous Sa tente ; c’est pourquoi en ce Lundi 25 Février 2013, Tonton HONO lui-même au cours de notre traditionnelle rencontre nous a édifié sur le thème : « Les offrandes ».

En fait, une offrande est un don que l'on offre à la divinité ou à ses représentants, c’est une cérémonie pratiquée aux messes où le prêtre reçoit les dons des fidèles. C’est aussi ce que l'on offre à quelqu’un  pour lui prouver son dévouement, sa reconnaissance, son amour. Dans ce sens, l’orateur nous dit que ces offrandes peuvent plaire ou non à Dieu car Celui-ci connait ses origines, si le départ est faux, c’est-à- dire si la provenance de l’offrande est floue, le Seigneur ne saurait l’agréer.

Il poursuit en disant que celui va escroquer pour venir faire une offrande glorieuse n’aura aucune récompense dans le royaume des cieux car si le départ est faux, ce n’est pas l’arrivée qui sera vraie.

Ce n’est ni la quantité, ni la qualité de l’offrande que Dieu regarde, ce sont les dispositions dans lesquelles se trouvent notre cœur pendant que nous faisons cette offrande. La veuve n’a fait que déposer des piécettes pendant que les autres déposaient des sacs d’argent, mais c’est son offrande qui a le plus touché le cœur du Seigneur parce qu’elle a donné tout ce qu’elle avait or les autres ont donné de leur superflu.

Pour lui, si nous donnons au Seigneur le peu que nous possédons, le miracle se produira. Selon l’orateur, nous avons des choses que nous refusons délibérément de mettre au service de Dieu ; ce n’est pas forcément au niveau l’argent mais c’est de notre temps qu’il parle. C’est une bêtise dit-il de trouver une excuse pour ne pas honorer un rendez-vous de Dieu. Il nous a demandé de bien contrôler nos manières de faire nos offrandes afin que nous recevions des bénédictions. Il a demandé aux couples de se mettre ensemble pour offrir des choses car la manière de donner est mieux que la quantité et la qualité de nos offrandes.

N’acceptons jamais de mettre nos noms sur tout ce que nous donnons car c’est la discrétion totale qui plaît le plus à Dieu. Offrir avec joie est une pastorale occasionnelle qui attirera certainement la compassion de notre Seigneur sur notre pauvre vie. Finalement disait-il, le Seigneur nous ramène à une grande offrande qui est la messe, aucune offrande ne saurait la dépasser. Tonton HONO disait qu’il faut participer et bien participer à la messe en y faisant trois grands sacrifices :

  • Le premier est le sacrifice celui de notre corps. Notre corps doit être propre, bien soigné et être en mouvement pour la messe ; on ne doit pas suivre la messe à la télévision ou l’écouter à la radio car cela ne nous permettra pas de recevoir le corps du Christ.
  • Le second sacrifice est celui de notre Esprit. Notre Esprit ne doit pas être distrait pendant la messe par des choses comme la sonnerie de nos téléphones portables.
  • Le troisième sacrifice est celui de notre cœur. En somme disait-il, notre corps doit honorer Jésus Christ par une modestie religieuse, notre Esprit qui entend la sainte messe doit éviter toute distraction et toute impureté et nous devons Lui consacré notre cœur qui est l’offrande qui Lui est agréable.

Celui qui ne ressent rien dans son cœur ne peut pas aimer Dieu.

Pour clore son propos le modérateur nous a demandé de savoir marcher avec notre Seigneur en Lui offrant notre vie toute entière : « Mon fils, prête-moi attention, que tes yeux se complaisent dans ma voie » (Proverbe 23, 26).

A la fin de l’enseignement ce fut un fort moment avec l’anniversaire de mariage de Tonton HONO.

 

Que Dieu bénisse la catéchèse de la compassion !

KOUMA Sylva

 

 

Le grand temps que vit l’Eglise notre Mère en ce moment impose un certain nombre de comportement que nous devons adopter en tant que chrétien catholique. C’est pourquoi en ce Lundi 18 Février 2013, le Berger Arsène MEDEDJI de notre Fraternité nous a éclairés sur le thème :

« Les dispositions intérieures pendant le temps de Carême ».

            Le berger nous disait avant tout qu’un chrétien qui n’a pas de vie intérieure est un chrétien qui ne tarde pas à devenir faible, incertain; à manquer de solidité, de fermeté dans sa marche avec Dieu ; il est comme une maison qui n’a pas de solides fondations. Il faut, dit-il que nos actions extérieures démontrent celles qui sont en nous et cet intérieur doit refléter ce qui plaît à Dieu. Dans la pensée de Dieu, notre extérieur ne compte pas, c’est pourquoi nous ne devons pas faire comme les Pharisiens : « Ce peuple m'honore des lèvres, mais leur cœur est loin de moi. Vain est le culte qu'ils me rendent: les doctrines qu'ils enseignent ne sont que préceptes humains ». (Matthieu 15, 8 – 9). Ici disait l’orateur, Jésus reproche aux Pharisiens de falsifier la Parole de Dieu pour la transformer en leur faveur.

L’orateur nous parle donc des dispositions de notre cœur en ce temps de carême, il fait allusion à notre pensée car dit-il, notre Etre intérieur est toujours en contradiction avec notre Etre extérieur. Les dispositions de notre Etre intérieur doit amener à manifester la gloire de Dieu sur notre vie ; nous devons avoir ‘’un cœur pur et un esprit bien disposé’’ (Psaumes 51, 12).

Il est certes bien de parler pour Dieu mais il est encore mieux de se purifier pour Dieu intérieurement ; le Berger voulait simplement nous dire qu’en ce temps de carême, la disposition intérieure première que doit prendre le chrétien est le silence de la croix, car cela nous connectera automatiquement à notre Seigneur. Il poursuit en disant que le fait de bien traiter notre Etre intérieur fera de nous des chrétiens exemplaires. Il nous a demandé d’être à l’image du Christ au désert ; notre Etre intérieur doit nous amener à prendre les meilleures décisions pendant la tentation, pour lui un chrétien ne doit pas avoir un cœur ouvert à la colère, à la haine, à la jalousie, à l’hypocrisie… car si tel est le cas, nous serons voués à l’échec spirituel et nous deviendrons comme Caïn qui a fini par tuer son frère.

Il nous a demandé de beaucoup faire attention à nos manières de penser pendant que nous prions ; il a fait ressorti les prières de deux personnes, le Pharisien et le Publicain (Luc 18, 10 – 14).

Deux dimensions se révèlent à travers l’état de prière de chacune de ces deux personnes.

Dans son cœur dit-il, le Pharisien avait déjà catégorisé des gens, il était orgueilleux en se croyant juste et sans reproche : « Le Pharisien, debout, priait ainsi en lui même: Mon Dieu, je te rends grâces de ce que je ne suis pas comme le reste des hommes, qui sont rapaces, injustes, adultères, ou bien encore comme ce publicain; je jeûne deux fois la semaine, je donne la dîme de tout ce que j'acquiers » (Luc 18, 11- 12) ; pourtant il est dit dans les Ecritures qu’il n’existe pas d’hommes juste sur terre. Finalement cet homme est hypocrite.

Nous devons faire passer au peigne fin tous les péchés de nos cœurs ; nous ne devons pas être centrés sur nous même dans notre vie spirituelle et nous devons à l’image du Publicain reconnaître que nous sommes pécheurs : « Le Publicain, se tenant à distance, n'osait même pas lever les yeux au ciel, mais il se frappait la poitrine, en disant: Mon Dieu, aie pitié du pécheur que je suis! Je vous le dis: ce dernier descendit chez lui justifié, l'autre non. Car tout homme qui s'élève sera abaissé, mais celui qui s'abaisse sera élevé. » (Luc 18, 13 – 14).

Le Berger poursuit en disant que nous devons compter sur l’amour et l’appui de Dieu car personne de lui-même ne peut transformer son cœur. Pour découvrir les richesses de nos cœurs, nous devons garder le silence. N’oublions pas de reconnaitre nos défaillances par une courte réflexion comme ce fut le cas de l’enfant prodigue (Luc 15, 17 – 19). Il ne s’est pas limité à réfléchir, il s’est levé et est allé vers son père pour dire : ’’Père, j’ai péché contre toi…’’ Ce qui nous amène en ce temps au Sacrement de la Réconciliation ; ce temps doit nous faire comprendre que nous sommes des pécheurs, des Etres cyniques, iniques mais qui avec l’aide de Jésus Christ pourrons devenir des personnes régénérés au sortir de ces quarante jours. Dieu veut enraciner en nos cœurs l’amour et la paix.

Pour clore son propos il nous disait de rechercher en ce temps de carême tout ce qui vient Dieu afin que nos vies soient remplies Sa gloire. 

Que Dieu bénisse la catéchèse de la compassion ! 

KOUMA Sylva

 

Monseigneur Antoine KONE, Evêque d’Odienné disait : ‘’ Voici que le Seigneur, dans sa grande bonté et sa miséricorde infinie, nous obtient de vivre encore un autre carême, temps de véritable conversion, en vue d’une union plus profonde avec Lui, le Dieu de notre salut (…) Pour ce faire, l’Eglise met sur notre chemin les vertus de la Prière, du Jeûne et du Partage’’. C’est dans ce sens qu’en ce Lundi 11 Février 2013, le frère Maître N’DRY Claver de la Parole nous a entretenu sur le thème : « La pénitence ».

Avant tout, notre Mère du Ciel, la Vierge Marie a été magnifiée par ses enfants avec des cantiques chantés en son honneur.

L’orateur du jour nous a parlé de la vie de débauche qu’il menait dans sa jeunesse avant de découvrir l’agréable lumière de la vie en Jésus Christ notre Seigneur. A travers son témoignage, il voulait nous montrer qu’il était très dangereux de mener une vie sans Dieu et qu’il ne pourrait avoir de transformation véritable du cœur sans pénitence car, la séparation d’avec l’ancien monde n’est pas facile. Selon lui, le déclic s’est opéré dans sa vie après une neuvaine au Saint Rosaire et c’est pourquoi il est très attaché à la Vierge Marie en la personne de Notre Dame de Lourdes.

Quelques soient les difficultés, celui qui se confie à Dieu sincèrement, celui-ci sera transformé sans le savoir. Il nous faut tout simplement faire des efforts.

Que la jeunesse Ivoirienne soit le reflet de ce que Dieu attend d’elle. Il nous faut prier pour résister.

Que Notre Dame de Lourdes que fêtons ce jour intercède pour nous disait-il pour clore son propos.

Que Dieu bénisse la catéchèse de la compassion !

KOUMA Sylva

 

 

L’Eglise catholique s’apprête à vivre un grand temps : c’est le temps de Carême. Pendant quarante jours, les chrétiens marqueront un temps de pénitence et de conversion totale, ils se prépareront spirituellement pour la Pâques. C’est pourquoi en ce Lundi 04 Février 2013, le Modérateur Honoré AKPOVI nous a enseigné sur les attitudes que nous devons adopter durant tout ce « temps de carême ».

C’est par le Mercredi des cendres que commence notre temps de carême.

Le Pape BENOIT XVI nous invite à manifester la charité lorsqu’il dit : ‘’Croire dans la charité suscite la charité’’, comme le dit Saint Jean : « Et nous, nous avons reconnu l'amour que Dieu a pour nous, et nous y avons cru. Dieu est Amour celui qui demeure dans l'amour demeure en Dieu et Dieu demeure en lui» (1 Jean 4, 16). Nous devons plus que jamais manifester la charité disait notre modérateur car notre le monde va de plus en plus mal, si nous ne retrouvons pas la charité, il serait quasiment impossible d’annoncer à nos frères un Dieu vivant. Car on peut louer et suivre un Dieu vivant et demeurer dans la faim, la disette, la misère ; pour que ces gens croient en un Dieu vivant poursuit-il, il faut notre charité pour leur redonner espoir par nos actes.

Tonton HONO continue son enseignement en disant que la conversion est la seule ressource pour être sauvé : « Repentez-vous donc et convertissez-vous, afin que vos péchés soient effacés » (Actes 3, 19). Malgré tout ce que le Seigneur fait de bien pour nous, nous continuons de douter de lui mais Saint Pierre nous dit : ‘’Ne désespérez pas, car le même Jésus que vous avez crucifié est ressuscité et mieux tous ceux qui mettront leurs espoirs en lui ne seront jamais déçu’’.

Sans le baptême disait-il, personne n’entrera dans le royaume des cieux. Parlant de la pénitence il disait que si nous ne faisons pas pénitence, nous périrons tous. Or nous avons de la répugnance pour la pénitence et si peu de douleur pour nos péchés. En ce temps de carême nous devons adopter une attitude de prière, de pardon, de pénitence et de partage. Il précise que la mortification ne consiste pas seulement dans la privation du manger et du boire car on pourrait passer à côté en se focalisant seulement sur ces deux aspects. La mortification en fait c’est de ne pas accorder à notre corps tout ce qu’il nous demande. Pendant ces quarante jours, les personnes qui aiment les plaisirs, les commodités, qui s’inquiètent, qui murmurent, qui passent leur temps à gronder n’auront aucune vertu pour plaire à Dieu. Pour l’orateur, il y a deux sortes de mortification : la mortification intérieure et la mortification extérieure. Parlant de la mortification extérieure, il nous a demandé de mortifier nos yeux, nos oreilles, notre odorat, notre bouche, notre langue et notre corps pour mieux vivre ce temps de carême.

 

Que Dieu bénisse la catéchèse de la compassion !

KOUMA Sylva

 

 

Pour sa consécration au Sacré-Cœur de Jésus, Sainte Margueritte Marie disait : ‘’O Cœur d’amour, je mets toute ma confiance en vous, car je crains tout de ma faiblesse, mais j’espère tout de vos bontés’’ et c’est dans ce sens qu’en ce Lundi 21 Janvier 2013, le Modérateur Honoré AKPOVI au cours de notre traditionnelle rencontre nous a entretenu sur le thème :

« Mettre notre confiance en Dieu »

Avant d’entrer dans le vif du sujet Tonton HONO nous a donné les attitudes que nous devons bannir de notre quotidien pour éviter d’attirer la colère de Dieu sur notre vie. Il a d’abord parlé des jurements, selon lui les hommes ont pris la mauvaise habitude de jurer au nom de Dieu or Dieu a en horreur les jurements. Il nous a donné l’exemple de Saint Narcisse qui était Evêque de l’Eglise de Jérusalem. Ce dernier fut horriblement calomnier par trois libertins qui ont pu le faire expulser de l’Eglise. Ces derniers sur des serments exécrables racontaient de mauvaises choses sur la vie du Saint ; ils jurèrent et le premier demandait d’être brûlé vif si ce qu’il racontait n’était pas la vérité, le second demandait une mort horrible et le troisième voudrait qu’on lui arrache les yeux. Lorsque l’Evêque fut chassé parce que selon les témoignages il s’adonnait à toutes sortes d’impuretés, la colère de Dieu ne tarda pas et chacun d’eux mourut comme prévu : le premier périt dans un incendie la nuit, il fut brûlé vif dans sa maison, le second mourut horriblement et le troisième épouvanté par ces si horribles châtiments perdit la vue à force de  pleurer ses deux compagnons. Ces trois libertins avaient mis leur confiance en satan. Il nous a demandé de ne pas jurer pour soutenir nos propos car tôt ou tard les conséquences viendront. Nous devons tout mettre en œuvre pour ne pas faire partie du rang des calomniateurs et des autres moqueurs car le mensonge n’a pas d’âge, il est vieux comme le monde. Pour lui, notre confiance en Dieu doit être une confiance authentique ; il nous a parlé d’une femme qui n’avait pas de trompes depuis sa naissance, elle n’arrivait pas à enfanter mais au cœur de ses humiliations elle a placé sa confiance en Dieu et Jésus est venu à son secours. Elle enfanta et par la suite elle eut trois fois des triplés. Les hommes avaient oublié le nom de Dieu, ils oublièrent qu’Il était le Dieu de l’impossible. A la vérité disait-il, c’est au cœur de nos difficultés que nous devons mettre notre confiance en Dieu. Quand Dieu commence à prendre en main notre situation, notre statut change totalement. L’orateur nous a ressorti les situations dans lesquelles nous devons plus que jamais mettre notre confiance en Dieu :

-       Nous devons mettre notre confiance en Dieu lorsque nous sommes en présence de nos ennemis.

Pour lui, nos ennemis sont souvent visibles, souvent invisibles, ce sont les faux dieux, la sorcellerie… dans ce cas, nous devons méditer le Psaume 140 et prier sans cesse notre Seigneur.

-       Face à la tentation, nous devons mettre notre confiance en Dieu.

Ici il nous a demandé la méditation du Psaume 141. Selon lui, plus nous avançons dans la connaissance de la Parole de Dieu plus la tentation s’empare de nous ; nous devons confier toutes nos tentations au Seigneur car la tentation est partout et c’est pourquoi nous nous retrouvons en face de plusieurs déviations (homosexualité, le fait d’être lesbienne…)

-       Dans les épreuves nous devons mettre toute notre confiance en Dieu et le Psaume 142 est recommandé pour cette circonstance.

Parlant des épreuves, nous devons penser à ce qui s’est passé le Vendredi Saint a souligné notre orateur. Si donc Christ qui est le Fils de Dieu, Lui qui n’a pas connu le péché a souffert sur la croix, alors nous autres, nous devrions nous attendre à des épreuves. Ces épreuves disait-il sont permises par Dieu afin de jauger la qualité de notre foi et là Tonton HONO nous a parlé du décès de son frère, le Père Bienvenu AKPOVI.

Le modérateur nous ensuite donné des clés pour le bonheur du chrétien que nous sommes. Il a d’abord parlé de la prière car sans elle, nous ne sommes rien. Ensuite il a demandé à tout chrétien de ne jamais ôter de sa vie la pensée de la mort car tôt ou tard, la trompette sonnera et nous quitterons ce monde. Il nous demandé d’être charitable car nous ne serons jugés que sur nos actes d’amour posés durant notre vie terrestre. Nous devons enfin désirer la sainteté car la perfection n’étant pas de ce monde.

            Dans les épreuves disait-il pour clore son enseignement, on se retrouve tout seul et sans considération dans des situations pitoyables et dans le dénuement total. C’est en ce moment que nous devons adresser notre cri de détresse au Seigneur et mettre notre confiance en Dieu à l’image de Saint Paul qui disait : « C'est à cause de cela que je connais cette nouvelle épreuve, mais je n'en rougis pas, car je sais en qui j'ai mis ma foi et j'ai la conviction qu'il est capable de garder mon dépôt jusqu'à ce Jour-là. » (2 Timothée 1, 12)

Que Dieu bénisse la catéchèse de la compassion ! 

KOUMA Sylva

 

 

 

 

Formation biblique et spirituelle QU’EST-CE QUE C’EST ?

Il s’agit d’un cycle de formation biblique et spirituelle en deux étapes : CF1 et CF 2. Le programme suit un enseignement systématique auquel se rajoute des cours d’éthique.
Les Formateurs : Tous bénéficient d’une riche expérience auprès de jeunes et des adultes et certains d’entre eux ont été formés à l’Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest (UCAO) dans la discipline FTL ce sont : Honoré Apkovi, Aimé B. Kossonou, Innocente Yao, Germaine Daboiko, Arsène Médédji, Me N’dri Claver, Matilde Bindédou et ils bénéficient tous des précieux conseils du Père Jacques Gnonhôssou prêtre aux études à l’UCAO.

POURQUOI ?

Cette formation s’associe ou complète le travail effectué dans les paroisses auprès des chrétiens. C’est un outil spécifique au service de nos assemblées car nous pensons que la formation biblique des chrétiens et surtout des nouveaux convertis est particulièrement importante. 
Le but de cette formation est de les encourager à progresser dans leur relation personnelle avec Dieu et de les équiper au service dans l’Eglise.

POUR QUI ?

Pour tous les chrétiens qui ont le désir et le besoin de recevoir une formation biblique de base solide et adaptée. 
Pour les animateurs de catéchèse, les responsables de mouvements ou groupes de jeunes,... et ceux qui recherchent ou désirent développer leurs dons. Pour tous ceux qui veulent construire quelque chose de solide en se fondant sur la Parole de Dieu. 
Nous souhaitons que les postulants soient motivés et encouragés à participer à ce cycle d’études par leurs responsables.